Les acides gras essentiels
« On attribue au déséquilibre en acides gras un rôle dans la survenue de la dépression du fait de la modification induite dans le fonctionnement
membranaire et les neurotransmetteurs.
Globalement notre alimentation occidentale s’est enrichie depuis 50 ans considérablement en oméga 6 conduisant à un rapport n-6/n-3 dépassant 15, atteignant parfois 50 alors qu’il était de ¼ au Paléolithique et qu’il est de 3/1 chez les esquimaux et de 1/3 chez les japonais.
Il est temps de reconsidérer l’équilibre des acides gras essentiels dans notre ration alimentaire. »
Dr J.M. Lecerf, directeur du service de Nutrition de l’Institut
Pasteur, Lille
« La diminution de votre consommation d’acides gras oméga-6 et
l’augmentation de celle d’acides gras oméga-3 peut diminuer votre risque et/ou réduire la gravité de nombreuses maladies inflammatoires et auto-immunes »
« Le type de graisses présent dans votre régime alimentaire peut influencer votre mémoire, votre humeur, votre réaction au stress et votre
capacité d’apprentissage.
De nombreuses études ont montré que les adultes délinquants violents ont des taux d’acides gras oméga 3 anormalement bas.
Les personnes déprimées, agressives et colériques sont plus sujettes aux crises cardiaques.
Une carence en acides gras oméga 3 pourrait bien être à l’origine à la fois des troubles de l’humeur et des problèmes cardiaques. »
Dr SIMOPOULOS, endocrinologue et pédiatre, présidente du Centre de génétique, de Nutrition et de Santé de Washington
« Globalement, l’intérêt nutritionnel d’un corps gras est proportionnel à son degré d’insaturation, mais aussi à sa fragilité et à son prix. Plus il est cher, plus il est fragile et meilleur pour la santé ! »
Dr Jean Marie Bourre, Diététique du cerveau
« Elle (la médecine) ne s’aperçut pas que l’industrie prenait de plus en plus en main l’approvisionnement public et modifiait non seulement les
habitudes nutritionnelles, mais encore la structure chimique de certains
aliments.
Si, notamment sur le plan économique, il en résulta d’indéniables avantages matériels, l’état de santé de la population se détériora : les maladies dégénératives se multiplièrent et se manifestèrent chez des êtres de plus en plus jeunes. Les cas de stérilité et les malformations deviennent plus fréquents.
Il a fallu 30 ans pour se convaincre du rapport existant entre ces deux phénomènes et comprendre que notre organisme ne pouvait s’adapter à ces altérations, sources de carences biochimiques. »
Dr Catherine Kousmine